Labyrinthe

Labyrinthe : réseau compliqué de chemins, de galeries dont on a du mal à trouver l’issue.

Auteur : Roger Pinsello (roger-pinsello@orange.fr)

Classé dans : Roman — 6 janvier, 2011 @ 11:36

Roman en deux parties: Dossier 53 (chapitres 1 à 16) et Cinquante-trois et des poussières (chapitres 17 à 31) 

Texte de la critique faite par le Jury de La Renaissance Aquitaine qui a décerné, en 2006, un prix à l’auteur de Labyrinthe: Un roman construit comme un puzzle, et dont tous les éléments s’imbriquent parfaitement. On est séduit d’emblée, par le mystère que l’auteur rend à la perfection, d’une énigme policière, qui mène le lecteur a ne pas interrompre sa lecture. C’est un art presque mathématique servi par une narration alerte, qui ne néglige pas les effets, mais sans rien sacrifier à l’essentiel. C’est un très bon roman policier et le ressort numérologique qui sert de prétexte, ou de soutien, à l’intrigue, ne fait qu’ajouter à la vigueur de l’intrigue. Ajoutons que l’auteur termine chaque chapitre par une citation, soit de personnages connus, soit de ses propres personnages. C’est plein d’à-propos et d’humour. Le « Prix du Labyrinthe  »  a été spécialement créé pour traduire la complexité savante de cette démarche littéraire.

Postface de Labyrinthe: Pour Paul Gagnepain, le cinquante-trois aurait une histoire. Comme ce nombre correspond à son année de naissance, au village, on trouve cette théorie plutôt banale. De plus, à Cossé-Le-Vivien, on a d’autres chats à fouetter. Au bistrot de la mère Billard, sur la grand-place, on se décarcasse plutôt à prophétiser le temps qu’il va faire pour les fenaisons ou on écoute l’ivrogne de Bourignot propager les potins Cosséens. Cependant, Paul est sûr qu’un mystère plane sur sa fragile hypothèse numérique. Son village natal se trouve dans la Mayenne, cinquante-troisième au hit-parade des départements français, et, depuis des lustres, l’horloge de l’église de Cossé sonne toujours les heures avec sept minutes d’avance… à cinquante-trois, plus exactement. Mais, pour les villageois, les gens comme Paul qui se font chauffer les neurones pour chercher des poux à la science, c’est à la ville qu’on en trouve. C’est peut-être pour cette raison que celui-ci fera une thèse de philosophie et professera à Toulouse, dans le trente et un. Après, c’est tout un roman…    

Ouvrage protégé par la SGDL. Reproduction, même partielle, interdite.


(pour lire les chapitres, allez dans accueil puis dans pages sur la droite, en cliquant ici. Attention à l’ordre des chapitres)

 

DELIVRANCE |
Théâtre du Moment |
apprentie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les livres de Pascal Colletta
| filleduchaos
| FICTIONS et frictions